A une heure du matin, comme Voldemord n'avait pas encore frappé, Harry et Hermione allèrent se coucher dans une des nouvelles chambres. Il fallait bien les tester avant que les inviter n'arrive. Ils dormirent serein, et aucune attaque ne les éveilla.
Ils se levèrent à 9 heure et essayèrent chacun une nouvelle salle de bain. Ensuite, Harry demanda à Dobby de leur préparer un petit déjeuner rapide et un festin pour vingt pour le repas du midi. Il fallait qu'ils aillent chez les Granger par le réseau des cheminées pour qu'Hermione viennent s'installer chez Harry.
Ils mangèrent vite et prirent le chemin des cheminées lorsqu'ils arrivèrent à destination, les Granger les attendaient à bras ouvert :
- Alors c'est toi, le fameux Harry Potter ? demanda Madame Granger.
- Euh oui c'est moi, répondit il en faisant un regard de biais à Hermione qui lui répondit par un sourire. Nous sommes venu pour savoir dans quelles circonstances ... vous savez ...
- Oui, oui, on se doutait que vous voudriez en savoir plus, mais nous ne t'expliquerons pas maintenant. Hermione, Harry nous serions tellement heureux de venir à votre anniversaire et nous aimerions aussi que tu ailles habiter avec Harry, ma chérie, pour que tu sois plus en sécurité.
- Pour l'anniversaire, pas de problème, mais il faut partir maintenant car nous arriverons en retard puisque vous ne pouvez pas utiliser des moyens de transport comme nous. Il faut que l'on face la route en voiture, répondit immédiatement Harry.
Hermione n'en revenait pas qu'Harry n'est pas discuté. Et elle dit à ses parents :
- Je suis très heureuse de pouvoir aller vivre chez Harry. Mais nous avions aussi prévu que vous nous accompagniez !
- Non, chérie. Nous ne pourrons pas vivre chez vous pour la simple et bonne raison que nous ne sommes pas des sorciers et que nos vies seraient en danger. Comprenez nous, les enfants, déglutit Monsieur Granger. Mais, bon Harry à raison. Parton immédiatement. Hermione, nous avons essayé de rassembler tes affaires dans ta chambre pour que tu n'ais qu'à les envoyer chez Harry. Dépêche toi de les envoyer là-bas, le moteur est déjà en route !
Hermione monta dans sa chambre et envoya ses affaires en se disant que s'il lui manquait quelque chose elle n'avait pas loin à aller et elle était sur que les Granger l'accueillerait toujours à bras ouvert. C'est pourquoi elle ne pris pas la peine de vérifier si tout était bien là.
Sur la route, ils écoutèrent de la musique tout en continuant à discuter.
- Maintenant que l'on ait sur qu'il n'y a pas d'oreilles indiscrète, je vais vous raconter comment Hermione a fini chez nous, commença Madame Granger qui vit les enfants très a l'écoute. Votre mère me connaissait car nous avions étaient ensemble à l'école primaire. Et je connaissais James parce que nous avions était invité à leur mariage. C'est là qu'ils ont su que nous essayons en vain d'avoir un enfant. Deux ans et demi après leur mariage, nous les avons vu apparaître chez nous avec vous deux dans les bras. Ils nous ont expliqué que vous n'étiez pas né le bon jour et qu'une terrible prophétie aller s'abattre sur vous. Ils étaient terrorisés. Ils nos ont donner un pot et nous ont demander de le garder, de l'emballer et de vous le remettre le jour de vos 17 ans. Il est dans tes affaires Hermione. Je crois avoir compris que c'était une de leur souvenir que leur ancien directeur avait mis dans une baignoire puis dans le pot.
- Pas dans une baignoire, dans une pensine, Maman ! se moqua gentiment Hermione.
- Oui peut-être, peut-être. Il faudra que vous le voyer rapidement. Dès que vos inviter seront partis. Ensuite, ils nous ont demandé de te garder Hermione parce qu'ils allaient mourir. Nous avons proposé de te garder aussi Harry, mais ils ont affirmé qu'alors la Prophétie n'aurait pas lieu. Après quelques explications pour que tu ailles à Poudlard, et sur ton avenir, ils sont repartis avec le petit garçon. Deux jours plus tard, nous avons appris par un hibou qui passait par là, qu'ils étaient morts et que la garde de Harry avait été confiée à son oncle et sa tante. Nous étions heureux d'avoir une fille et aussi que tu sois toujours en vie malgré que vos parents soient morts, Harry. Je pense avoir tout expliquer. Si vous avez besoin de quoique ce soit vous pourrez évidement toujours venir nous voir.
- Euh, Harry, je crois que je suis perdu, dit alors Monsieur Granger.
- Non, c'est juste ici à droite et la prochaine à gauche, expliqua Harry. Il y a un parking dans la petite ruelle, la à droite. Ainsi il n'y aura que quelques pas à faire pour arriver.
- Et moi, je tourne en rond depuis tout à l'heure alors que c'était si simple. Je n'ai vraiment pas le sens de l'orientation ! s'exclama Monsieur Granger. Tous éclatèrent de rire.